Prix et distinctions


Le meilleur mémoire de fin d'études en MRH et Carrières est récompensé chaque année par notre partenaire Humanys.

Un prix de CHF 7'500.- est remis lors du Salon RH Genève.

En 2016, Joëlle Bédat a reçu la prestigieuse récompense pour son travail intitulé :

"impact du conseil d'administration sur la gestion du capital humain. Utopie ou réalité ?"


Lors du Salon RH 2016, Yann-Eric Dizerens, Adjoint de direction, Hôpitaux Universitaires de Genève, diplômé du MAS en MRH & Carrières, spécialisation Ressources Humaines, a présenté l'étude qu'il a réalisé dans le cadre de son mémoire de fin d'études.

Cette recherche examine les pratiques de gestion des ressources humaines au sein de cinq organisations genevoises emblématiques de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS), à travers une méthodologie de recherche exploratoire, qualitative et inductive.


Chaque année, un prix d'une valeur de CHF 2'500.- sponsorisé par noter partenaire Humanys récompense le meilleur travail collectif interdisciplinaire.

Lors de la cérémonie de remise des diplômes MRH & Carrières du 13 mai 2016, les lauréats du prix Humanys 2015, Dorothée Bodin, Nathalie Joandel, Christophe Parmentier et Patrick Zwahlen, nous ont fait le plaisir de présenter leur travail intitulé :

"L'environnemenTable. Un projet d'intrapreneuriat au sein de l'Université de Lausanne."


Le meilleur mémoire de fin d'études en MRH et Carrières est récompensé chaque année par notre partenaire Humanys.

Un prix de CHF 7'500.- est remis lors du Salon RH Genève.

En 2015, Iolanda Cassar a reçu la prestigieuse récompense pour son travail intitulé :

"The perceived role of socialization agents in newcomers’ learning during organizational socialization."


Lors du Salon RH 2015, Marie Noble, Manager RH chez Dupont de Nemours et diplômée du MAS en MRH & Carrières, spécialisation Management Humain, a présenté l'étude qu'elle a réalisée dans le cadre de son mémoire.

Ce travail met en évidence par quels mécanismes l'apparence, l'intelligence et la personnalité influencent le succès et l'évolution de carrière de 100 leaders d'une entreprise multinationale.

Marie nous a quitté en septembre 2016. C'est avec une grande émotion que nous saluons sa mémoire.


Le 1er octobre 2014, Jean-Marie Minelli recevait le Prix Humanys du meilleur mémoire MRHC 2014 pour son travail réalisé sous la direction du professeur Eric Davoine : « Impacts of the change reporting line of the Human Resource function from central to local on its strategic value, the transfer of practices and its community. A case study of Canon Europe, Middle East & Africa. ».

En droite ligne avec l'ambition de nos programmes qui est de rapprocher les univers académiques et professionnels, Jean-Marie Minelli, European Strategic  Planning Director, Canon Europ, et son responsable  Massimo Macarti, HR Director EMEA, Canon Europ, nous ont fait l'honneur de participer à notre Cérémonie de remise des diplômes 2015, pour témoigner des avantages concrets que permettent les travaux de mémoire réalisés dans le cadre du MAS en MRH et Carrières.


Anca Pintilii et Pr. Susan Schneider reçoivent le "Ethics and Social Responsibility Award"

Ecrit pour la première fois en 2010 comme mémoire de master, ce cas pratique sur la Responsabilité Sociale dans l’Industrie du Tabac, accompagné par une note pédagogique, a attiré l’attention par le sujet abordé et par le potentiel d’utilisation en tant que débat en classe et enseignement de théories.

Suite à un stage de six mois au sein de l’Organisation Mondiale de la Santé sous la coordination de Dr Douglas Bettcher, l’idée d’écrire un cas pratique s’est naturellement développé. D’un côté, ayant accès à de nombreux articles de presses, études scientifiques et contact direct avec des personnalités reconnues mondialement pour leur combat contre l’industrie du tabac, et de l’autre côté en étudiant les concepts théoriques et d’autres exemples d’industries soi-disant « sensibles » lors du cours « Business & Society » - ont créé le terrain pour la construction d’un story autour d’un dirigeant qui doit décider sur la nouvelle stratégie de responsabilité sociale.

Anca Pintilii, Master en Gestion d’Entreprise section HEC de l’Université de Genève en 2010, sous la direction de Susan C. Schneider, Professeur ordinaire de ressources humaines à l'Université de Genève, ont repris ce travail après deux années d’enseignements pour le mettre à jour suite au feedback des étudiants. Ce cas a été enseigné dans le cours « Business & Society » en 2011 et 2012. Par la suite, il a été révisé et envoyé à l’organisation The Case Centre, UK pour être publié et participer à la compétition qui récompense chaque année les meilleurs cas et notes pédagogiques dans le monde.

Cette année, le prix pour le meilleur cas dans la section Ethique et Responsabilité Sociale a été accordé à Susan et Anca pour leur cas « CSR and the tobacco industry : A contradiction in terms ? ». Avec ce prix, l’Université de Genève se retrouve à côté des universités très réputés comme Harvard Business School, Stanfort ou HEC Paris – gagnantes aux autres catégories. Pour cette occasion, Monsieur Richard McCracken Directeur du Case Centre est venu à Genève en avril pour remettre les trophées lors d’une cérémonie organisée par GSEM.

Il y a des industries plus critiquées que d’autres et l’industrie du tabac en fait partie. Il est connu maintenant que les cigarettes tuent leurs consommateurs. En même temps il s’agit d’un produit légal. Les entreprises de tabac doivent faire face à une réputation affaiblie par des tactiques de marketing qui ont construit une image de réussite sociale, attraction physique et effet de mode pour la jeune génération pendant des décennies. Le point culminant est venu en 1998 suite aux procès des consommateurs contre des entreprises de tabac, le résultat étant 35 million de pages de documents internes qui sont devenues publiques. Par la suite, toute l’industrie a essayé d’améliorer son image avec des programmes de responsabilité sociale. Toutefois, leurs activités restent très critiquées par les parties prenantes concernant leur but réel et/ou leur impact. Ce cas est le point de départ pour répondre à des questions : Dans quelle mesure les entreprises de tabac peuvent s’impliquer dans des programmes de responsabilité sociale ? Est-ce que ce concept et l’industrie de tabac est un oxymoron ?

Quel est l’impact au niveau individuel pour un dirigeant qui se trouve à la tête d’une telle entreprise et qui doit non seulement considérer une variété de possibilités d’engagement sociétal, des critiques soutenues venant de l’Organisation Mondiale de la Santé, mais aussi sa propre éthique professionnelle ?

Les deux auteurs ne donnent pas de solutions, mais créent le cadre pour favoriser une discussion ou chacun peut se trouver à la place de ce dirigeant qui doit présenter sa nouvelle stratégie de responsabilité sociale.